vendredi, 11 sept.
Trabendo - Paris
Rachel Chinouriri est l’une des révélations les plus marquantes de la scène musicale britannique. Avec la sortie de son premier album, What A Devastating Turn Of Events, en 2024, elle a livré l’un des projets indie pop les plus singuliers de ces dernières années. L’album s’est hissé dans le Top 20 des charts britanniques et lui a valu deux nominations aux BRIT Awards (Artiste de l’année et Révélation de l’année), après avoir déjà été remarquée par les Ivor Novello Awards, Rolling Stone UK et la sélection BBC Sound Of.
En 2025, Rachel a poursuivi son ascension avec une première partie très remarquée de la tournée des arenas de Sabrina Carpenter au Royaume-Uni et en Europe. Elle a également affiché complet sur sa première tournée américaine en tête d’affiche, avec plusieurs dates déplacées dans des salles plus grandes en raison de la demande, et a donné son tout premier concert en tête d’affiche au Brésil. Elle a conquis le public de festivals majeurs comme Glastonbury et All Things Go et fait ses débuts à la télévision américaine dans l’émission The Today Show et dans le célèbre iHeartRadio Jingle Ball.
Son nouvel EP, Little House, marque une nouvelle étape dans son évolution artistique et comprend notamment les titres “Can We Talk About Isaac?” et “23:42”. Cette année, elle a également collaboré sur “Romeo”, extrait de la mixtape Fancy Some More de PinkPantheress, ainsi que sur le single estival “Follow Excitement!” de Rizzle Kicks.
Portée par une communauté de fans extrêmement fidèle, les « Darlings », Rachel Chinouriri cumule aujourd’hui plus de 425 millions d’écoutes à travers le monde. Son travail a été salué par de nombreux médias de référence, parmi lesquels British Vogue, The Observer, NME ou encore GQ. Soutenue par BBC Radio 1, l’émission Later… With Jools Holland et le programme RADAR de Spotify, elle a également reçu le soutien et les éloges d’artistes comme Adele, Lewis Capaldi et Sam Fender. L’actrice Florence Pugh est quant à elle apparue dans le clip de son titre “Never Need Me”.